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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /Avr /2007 12:43

Le Monde du 3 avril se lance dans une analyse des stratégies des candidats à 20 jours du scrutin.

Le constat: loin de s'être éclairci, le paysage de la campagne semble encore bien flou pour beaucoup d'électeurs qui se déclarent toujours indécis.

L'article décrit la tentative des candidats d'accentuer les clivages politiques pour réaffirmer leurs spécificités.

 

 Extrait " Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) s'efforcent de revivifier les clivages traditionnels. Le premier se veut le porte-parole de la "France exaspérée", quand la seconde revient sur le terrain social. En recul dans les sondages, François Bayrou (UDF) reprend, avec sa proposition de supprimer l'ENA, les accents provocateurs qui lui avaient permis de se faire entendre lors de son début de campagne. Jean-Marie Le Pen (FN) suscite le plus d'interrogations. Moins "visible" que ses adversaires, il a laissé ces derniers installer au centre du débat ses thèmes de prédilection (identité nationale, immigration, sécurité) et/ou son registre populiste.

Par Initiative Europe 2007 - Publié dans : Dans la Presse
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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /Avr /2007 12:33

Olivier Besancenot s'est déclaré pour un "salaire minimum européen".

 

Dans un entretien à France Info, il a donné sa vision de l'Europe: "Je suis pour une autre Europe basée sur ce qu'il y a de meilleur en terme social ou démocratique dans un pays pour en faire profiter à tous. Pourquoi pas un salaire minimum européen basé sur les revenus nationaux les plus élevés ?".

 

Il maintien une vision très critique de l'EU puisqu'il préconnise la sortie des traités d'Amsterdam et de Maastricht.

 

Par Initiative Europe 2007 - Publié dans : L'Europe sociale
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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /Mars /2007 21:49

La campagne continue, les débats se poursuivent. Jeudi 22 mars à l'occasion d'une réunion organisée par l'Initiative Europe 2007 à la Fondation Européenne Madariaga, à Bruxelles, Pierre-Yves le Borgn (PS) et Anne Monseu (UMP), élus des Français de l’étranger, sont venus nous exposer leurs points de vue sur cette campagne et répondre aux questions du public. Résumé du débat en quatre leçons.

 

Première leçon : les Français de l’étranger ont des représentants élus à l’Assemblée des Français de l’Etranger  qui sont chargés de défendre leurs intérêts. C’est toujours utile à savoir et plutôt que de vous en faire un descriptif hasardeux, je vous renvoie au site internet de cette assemblée (www.assemblee-afe.fr/). De droite ou de gauche, ils s'accordent à dire que les Français de l'Etranger sont sous-représentés au niveau national, et que leur apport au rayonnement de la France en Europe et dans le monde est souvent mésestimé.

 

Deuxième leçon : les questionnements des Français de l’étranger ne s’arrêtent pas à l’impôt mort-né de Dominique Strauss-Kahn ou à l’exil fiscal de Johnny ; on a tendance à l’oublier mais les Français de l’étranger représentent 2 200 000 personnes, dont  830 000 inscrits sur les listes électorales, ce qui représente l’équivalent du huitième département français. Il n’échappera à personne que les Français de l’étranger et les institutions des Français de l’étranger sont l’un des tous premiers vecteurs d’influence. Pourtant le budget des Alliances Françaises est en baisse continue depuis 5 ans, les coûts de scolarité des lycées français sont jugés trop chers et la représentation consulaire française s’amenuise. Alors quelle solution ? Partager nos ressources avec les autres Etats membres de l'UE et refonder notre identité nationale dans un nouveau destin européen ? Rationaliser et augmenter les crédits comme on a augmenté le nombre de bureaux de votes français en Belgique  (passant de 20 dans 3 villes en 2002 à 42 dans 10 villes en 2007)? 

 

Troisième leçon, les Français de Bruxelles ont voté en faveur du…. référendum sur le traité constitutionnel en 2005 à hauteur de 81%. Cela n’étonnera personne et cela donne en fait assez peu d’indication sur leur préférence quant à Sarkozy, Bayrou, Royal, etc. Comme vous le savez sûrement, les deux candidats Sarkozy et Royal ont des visions assez différentes de la sortie de crise européenne. Si les deux candidats jugent tous deux que l’échec du référendum doit être dépassé, l’un (Sarkozy) veut faire adopter un mini-traité institutionnel par le Parlement national puis faire avancer l’Europe, l’autre (Royal) veut façonner une Europe par la preuve qui donnerait aux Français l’envie de voter oui à un nouveau traité constitutionnel. Deux visions assez divergentes en fait, montrant que le débat d’idée a encore sa place dans cette campagne.

 

La dernière et principale leçon est cette prise de conscience aiguë par les politiques, aujourd’hui même à Bruxelles, de l’urgence de combler les fossés (souvent plus perçus que réels) entre l’Europe et ses citoyens. Alors que nous venons de fêter en grande pompe cinquante ans d'intégration européenne, j’espère que ce sentiment d’urgence ne disparaîtra pas après les élections.

Par Initiative Europe 2007 - Publié dans : initiativeeurope2007
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Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /Mars /2007 12:45

Tout sourire après l’annonce des chiffres du sondage, Le Parisien I-Télé qui le place à 24% au premier tour, François Bayrou a présenté à la bibliothèque Solvay (Bruxelles) son projet de « refondation de l’Union européenne », devant les personnalités bruxelloises du traditionnel quartier européens, et quelques politiques belges. Pour la petite histoire, Nicolas Sarkozy était venu proposer sa vision de l’Europe au même endroit en septembre dernier. La comparaison était dans toutes les têtes.

   • Une profession de foi européenne

 François Bayrou, ancien député européen, a rappelé que l’Europe , « démarche et modèle », était un droit pour les citoyens et un devoir pour les candidats : « il faut situer l’avenir de la nation dans le cadre européen », et remettre la France au cœur de la construction europénne. Il va jusqu’à stigmatiser une « démission » des gouvernants français, ce qui fait par exemple écho aux propos de Jacques Chirac, dans sa conférence de presse en marge du dernier Conseil européen, qui a avoué à demi-mot ne peut être pas en avoir fait assez lors du referendum sur le Traité constitutionnel.

  • Le fossé entre l’Union européenne et ses citoyens.

 Selon François Bayrou, les Français ont voté « plutôt sur le texte que sur le contexte ». Ce texte était « illisible » et les citoyens ont cru qu’il leur était imposé un modèle de société « dangereux pour le modèle républicain français » dont ils ne voulaient pas. Pourtant, pour le candidat, la Constitution représentait « l’ouverture des chemins démocratiques pour l’Union européenne ».

   • Deux pistes pour une sortie de crise : une CIG+ et un "premier cercle européen"

La sortie de crise passe par la réponse à trois questions essentielles « qui, quoi et comment ? ». Il faut donc :

- sortir du silence sur l’identité de l’Union européenne ; 

- se prononcer sur ce que nous avons vocation à faire ensemble, choisir entre une Europe « simple organisation internationale gérant des procédures de régulation économiques » ou une Europe acteur politique ;

- définir la forme de cette coopération entre les Etats membres : confédération intergouvernementale ou « communauté active de peuples et d’Etats » ?

François Bayrou propose de s’entendre sur un texte nouveau, court et compréhensible, qui traiterait uniquement des compétences et procédures. Ce texte serait formulé par une CIG, comme le propose Angela Merkel, à laquelle il souhaite associer des parlementaires européens et nationaux, pour en faire une « CIG+ ». Ce texte serait ensuite rétifié par referendum, seul moyen de restaurer la confiance entre l’Union européenne et les citoyens français selon lui: « seul le peuple peut refaire ce que le peuple a défait ».

L’idée qui a soulevé le plus d’interrogations dans le public vient du constat réalisé par Français Bayrou selon lequel seuls quelques Etats membres voudront aller jusqu’à cette coopération dans les six chantiers prioritaires qu’il définit : harmonisation budgétaire, lutte contre le changement climatique, politique énergétique, recherche et innovation, Immigration et co-développement, capacité diplomatique et forces de sécurité et de défense. Il avance donc la possibilités pour certains d’avancer en pionniers, imaginant que ce socle d’Etats membres pourrait être ceux qui partagent l’euro. Ils composeraient donc un premier cercle européen ouvert. 

François Bayrou a ensuite rencontré les Français de l’étranger tout en rendant hommage à la Belgique, pays qu’il connaît bien puisque son fils y fait ses études. « Accrochez-vous, dit-il, il va y avoir des coups de tout les côtés » a t'il conclu en commentant le tournant qu'est en train de prendre cette campagne. La suite bientôt...   

Par Initiative Europe 2007 - Publié dans : initiativeeurope2007
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /Mars /2007 20:23

Il Corriere della Sera. En Italie, François Bayrou fait penser à Romano Prodi et le fédéralisme européen.

Pour lire l'article:

http://www.corriere.it/Primo_Piano/Esteri/2007/03_Marzo/09/francia.shtml

Par Initiative Europe 2007 - Publié dans : La France vue d'Europe
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